Depuis le rachat de AliceADSL par le groupe Iliad, Alice hérite progressivement des outils de Free. Le dernier en date, le contrôle parental qui n’est autre que Free Angel, le control parental maison de Free.
AliceADSL présentation du nouveau contrôle Parental
Free Angel, le contrôle parental de Free
Alice fournit gratuitement un contrôle parental sous le nom de “Sécurité enfant”. Pour sa deuxième mouture, le fournisseur d’accès à Internet reprend le produit Free Angel développé par Free. Simple, complet et réputé, on regrettera tout de même sur ce produit que seule une version Windows (XP, Vista ou Seven) soit proposée. Les abonnés Alice utilisant des Mac ou Linux devront se rabattre sur d’autres solutions ou utiliser OpenDNS. Cette lacune est d’autant plus surprenante qu’une version Mac existe pour le produit commercial FreeAngel RFID.
Ce logiciel, en version 2.009.06, n’en reste pas moins complet et simple d’utilisation sur PC sous Windows, identique à Free Angel.
Le principe :
Lorsque l’application est démarrée, pour pouvoir utiliser la connexion à Internet il faut préalablement s’identifier sur Alice Sécurité Enfants.
Chaque jeune de la famille est rattaché à un profil, enfant ou adolescent. Les parents disposent du compte d’administration qui permet le réglage du logiciel et la consultation Internet sans restrictions.
Le profil enfant est basé sur une liste blanche de sites réputés adaptés aux jeunes alors que les adolescents peuvent accéder à tous les sites en dehors d’une liste noire de sites sensibles. Ces listes sont entretenues par l’équipe de Free.
Les profils enfant et adolescent disposent des fonctions suivantes :
Contrôle des plages horaires de connexions à Internet ;
blocage des applications réservées aux adultes ou aux adolescents ;blocage du téléchargement de fichiers ;
filtrage des données personnelles.
Le profil enfant permet aussi un filtrage strict interdisant chats, forums et autres sites sociaux.
Lorsqu’un site est interdit, un enfant est redirigé sur le site de recherche BabyGo avec la raison du refus du site demandé. Pour les adolescents la redirection de page se fait vers KidGo, plus approprié pour ce publique.
Si le blocage des applications est aisé (il suffit de sélectionner les exécutables à bloquer) on regrettera l’absence de message lors d’une tentative de lancement d’une application interdite. Dans ce cas, l’application n’est tout simplement pas démarrée et l’absence de message peut laisser penser à un problème d’installation ou un dysfonctionnement.
Ce logiciel reste souple et rapide, n’occupant que 20Mo en mémoire lorsque le filtrage est activé quelque soit le nombre de pages ouvertes.
Microsoft a publié le 6 juillet 2009 un bulletin d’alerte concernant la gestion des ActiveX sur Windows XP et 2003 Server pour tous les utilisateurs d’Internet Explorer.
En cause le contrôle ActiveX Microsoft Video (msvidctl.dll de DirectShow) en charge de la gestion de flux vidéo. Il permet à une personne distante malintentionnée d’exécuter du code arbitraire via une page web avec les droits de l’utilisateur qui consulte la page web. Un utilisateur d’Internet Explorer avec les contrôles ActiveX actifs et connecté en tant qu’administrateur peut ainsi être victime d’une attaque allant jusqu’à la prise de contrôle totale à distance du PC.
Cette vulnérabilité est déjà exploitée sur Internet et la méfiance est de rigueur. La faille dépend de la version de DirectShow, celle de Windows XP et Windows 2003 Server, et s’appuie sur Internet Explorer quelle que soit la version utilisée. Ainsi elle concerne toutes les versions d’Internet Explorer et Microsoft propose un correctif provisoire pour ces deux systèmes en attendant la diffusion des correctifs du mardi 14 juillet 2009.
Le correctif provisoire désactive 45 types d’objets COM pour Internet Explorer. Ainsi le navigateur ne craint plus d’attaques sur cette faille mais refusera de faire fonctionner certains sites de vidéo. Une solution plus souple reste l’usage d’un navigateur alternatif.
Le service de blog personnel d’Orange sera fermé cet été 2009. Une solution de sauvegarde est actuellement à l’étude pour permettre aux utilisateurs du service de sauvegarder leurs blogs avant sa disparition programmée.
Les utilisateurs du service de blogs Orange ont été informés par sms de la fermeture du service dès cet été.
L’originalité du service OrangeBlog est son accessibilité aux abonnés mobiles comme aux abonnés internet de l’opérateur.
Ce sont les deux adresses Blogs Perso et Orange Blog qui disparaitront de la toile. Pour mémoire, les deux sites étaient unifiés depuis octobre 2007.
Pas de véritable explication de la part de l’opérateur pour l’instant :
D’après les retours clients, les fonctionnalités proposées ne nous ont pas permis de nous différencier suffisamment des autres acteurs du monde des réseaux sociaux.
Le plus étonnant reste qu’il n’est pas possible aux blogueurs d’Orange de sauvegarder leur site pour le moment. Orange prévois de leur proposer une sauvegarde en téléchargement à compter du 20 juillet 2009 mais aucune précision technique sur celle ci n’est pour l’heure disponible. Lisez les Commentaires, Réagissez à cet article … .
La CNIL (la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés) vient de publier son rapport annuel 2008, sur fond de débat sur les fichiers de l’état et de loi HADOPI.
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Les fichiers EDVIGE, EDVIRSP, STIC ont marqué l’année 2008 et ce début d’année 2009 déjà bien entamé.
Ce rapport de la CNIL est riche en informations sur les contenus des fichiers et leur lien avec le respect de la vie privée.
La commission revient sur son rôle trop discret dans les débats sur le projet de loi HADOPI pour des raisons réglementaires.
Enfin, la CNIL rappelle dans ce document les droits d’accès des citoyens à certains fichiers et nous propose ses réflexions sur le respect de la vie privée dans un chapitre intitulé “LA VIE PRIVÉE, UN ESPACE EN VOIE DE DISPARITION ?”.
HADOPI n’est plus un projet mais une loi dont seul le décret reste à publier. Que d’épisodes depuis le rejet par le parlement du 9 avril. Le dernier en date est déjà désigné d’HADOPIGATE suite à une affaire entre le ministère de la culture et TF1 aboutissant au licenciement douteux d’un salarié de la chaine de télévision.
Le Parlement a finalement entériné le texte à 296 voix pour et 233 contre. Le résultat officiel du scrutin est disponible sur cette page.
Le Sénat l’a adopté hier par 189 voix pour et 14 contre.
Sur plainte de téléchargement illégal par les ayant droits, la procédure suivra trois étapes :
1 - Envoi d’un email d’avertissement ;
2 - Envoi d’une lettre recommandée avec accusé réception ;
3 - Coupure de la connexion Internet, la connexion restant facturée.
Les prochaines étapes seront l’avis du Conseil Constitutionnel, la publication du décret de loi et les éventuelles démarches européennes.
Entre temps HADOPI a fait sa première victime, Jérôme Bourreau-Guggenheim, responsable du pôle innovation web de TF1. Ce salarié a été licencié pour “divergence forte avec la stratégie” de la société.
En fait, Jérôme Bourreau-Guggenheim c’est adressé à titre privé à sa députée, Françoise de Panafieu, pour exprimer son opposition motivée au projet de loi HADOPI. La députée a transmis les remarques au Ministère de la Culture pour obtenir un argumentaire eut égard à la pertinence des propos de Jérôme Bourreau-Guggenheim. Toutefois la transmission du mail était intégrale, incluant le nom de l’émetteur d’origine. Le Ministère a alors envoyé copie du mail au directeur juridique de TF1. La société a alors licencié le salarié pour “divergence forte avec la stratégie” sous entendue de l’entreprise.
Vous trouverez en fin d’article une série de lien vers des articles complets sur les détails de ce licenciement.
Le jeudi 7 mai 2009, la réaction de Christine Albanel, jeudi devant les députés à l’Assemblée nationale :
Puis celle de Françoise de Panafieu :
Et le mardi 12 mai, juste avant le vote du projet de loi, Les députés de l’opposition réclament la démission de Christine Albanel :
Cette affaire pose un éclairage particulier sur des liens intéressés entre politiques et groupes privés sur l’HADOPI, TF1 faisant partie des ayants droits favorable à la loi.
Le projet est devenu loi et le dispositif annoncé opérationnel dès septembre 2009. Pourtant, seule une petite partie du dispositif est budgété et de nombreux points sont restés inachevés. En particulier le dispositif de recours n’est pas tranché et laissé à l’arbitrage du gouvernement. Sénateurs et Députés ont ils réellement fait tout leur travail ?
Si nos élus étaient amenés à trancher une proposition de loi anti terrorisme promulguant une surveillance des échanges électroniques évoluée, leur rôle ne serait il pas de s’assurer des garanties quand à la protection des libertés individuelles des citoyens. Dans le dossier HADOPI la surveillance avancée des échanges électroniques vise à protéger les intérêts de groupes privés qui ne veulent faire l’effort de remanier leur modèle économique. Mieux, les moyens de contrôle (mouchards sur nos ordinateurs, analyse du trafic de l’ensemble des internautes) va sur certains points plus loin que ce que les états chinois et iranien ont mis en place. En ne traitant pas les questions budgétaires et des recours, nos élus ont ils seulement fait leur travail ?
Dans ce contexte l’affaire TF1 HADOPI ne témoigne t’elle pas de niveaux de collusion cachés ?
En complément, nous vous proposons la lecture de l’article “HADOPI, faut-il en avoir peur ?” par l’équipe du blog sécurité d’Orange. Cet article a été remanié et renommé “Hadopi : une analyse juridique et technique” pendant la rédaction de notre article et ce trouve un peu dénaturé mais nous avons décidé d’en maintenir le lien.
Le projet de loi “favorisant la diffusion et la protection de la création sur internet”, aussi appelée HADOPI pour l’instauration d’une Haute Autorité pour la Diffusion des Œuvres et la Protection des Droits sur Internet, est en plein remou. Rejeté par le Parlement à la surprise générale, nous faisons le point sur l’avenir législatif de ce texte.
Bref historique :
Le texte a été déposé au Sénat le 18 juin 2008 par Mme Christine ALBANEL, ministre de la culture et de la communication.
Le Gouvernement a déclaré l’urgence sur ce projet de loi le 23 octobre 2008.
Le texte a été adopté par le sénat le 30 octobre 2008, puis par l’Assemblée nationale le 2 avril 2009, chacun ayant juste apporté quelques menus amendements au texte initial.
Le texte de l’Assemblée différant de celui du Sénat, la procédure d’urgence n’obligeait plus qu’a une conciliation des deux textes par le biais d’une Commission Mixte Paritaire (Sénat et Assemblée) pour être définitivement adopté.
Le vote du texte de la CMP s’est déroulé le 9 avril. Le Sénat a adopté le texte mais l’Assemblée Nationale l’a rejeté à 15 voix pour et 21 contre suite à un épisode rocambolesque. On peut d’ailleurs s’étonner que des textes passent aux voix avec si peu de représentants présents. Si nous avions moins de dix pourcent de votants aux élections présidentielles, municipales, … parlerions nous encore de démocratie ?
Contexte européen :
Les travaux du Parlement Européen restent très, trop, discrets en France. L’un des points les plus médiatisés sur ces travaux est connu sous le nom d’amendement dit Bono - Cohn-Bendit. Mais amendement à quoi ?
Commission Européenne et Parlement Européen travaillent sur la révision d’un texte dénommé “Paquet Télécom” qui constitue le cadre juridique communautaire des communications électroniques depuis 2002. Cela concerne aussi bien la gestion du spectre des fréquences radioélectriques que les échanges sur Internet. La révision porte notamment sur des dispositions visant à lutter contre le piratage. Ces travaux ont débuté en juin 2006.
Entre 2007 et 2008 la Commission Européenne a adopté plusieurs amendements autour des droits sur internet. Si ces amendements pris séparément ne constituent pas une menace sérieuse pour les droits des citoyens européens sur Internet, regroupés la situation devient beaucoup plus critique. Alertés par les citoyens européens, le parlement a fait blocage, exigé de la commission la clarification de certains amendements puis adopté d’autres amendements ayant un rôle de garde fou.
L’amendement 138/46 (dit amendement Bono - Cohn-Bendit) fait partie de cette dernière catégorie : “restriction aux droits et libertés fondamentales des utilisateurs finaux (d’internet) ne doit être prise sans décision préalable de l’autorité judiciaire”. Il vient à l’encontre du projet de loi HADOPI dans la mesure où la Haute Autorité ne pourrait plus prononcer de coupure Internet et serait obligée de faire appel au cas par cas à l’autorité judiciaire. Ce dispositif législatif rappelle ce qui existe dans la législation française à l’égard des écoutes téléphoniques.
La commission, sous la pression du gouvernement français, avait retirée l’amendement Bono mais le parlement reste ferme et mobilisé sur ce sujet. Seuls les eurodéputés de la droite française ne soutiennent pas cet amendement. Tout comme pour l’HADOPI ou une commission mixte devait réconcilier les textes du Sénat et de l’Assemblée Nationale, les négociations entre la Commission et le parlement européen doivent permettre d’adopter un texte unique.
Le 21 avril 2009 la commission Industrie, recherche et énergie du parlement européen a voté à nouveau cet amendement (40 pour, 4 contre, 2 abstentions). Le Paquet Télécom doit donc repasser par le Parlement Européen pour adoption finale le 5 mai 2009.
Et la suite ?
Le projet de loi “favorisant la diffusion et la protection de la création sur internet” n’est pas enterré. Il devra repasser devant l’Assemblée et le Sénat. La commission des lois statuera le 27 avril sur la version du texte à retenir pour cette seconde lecture aux députés, la toute dernière version n’étant pas adoptée. Les débats sur la loi Création et Internet reprendront au plus tôt le 29 avril en fin d’après midi, puis le lundi 4 mai toujours en fin d’après midi et les jours suivant. Les calendriers européens sur le Paquet Télécom et français sur l’HADOPI sont donc extrêmement rapprochés et tout est encore possible.
- Jugement par une commission administrative (Haute Autorité pour la Diffusion des Œuvres et la Protection des Droits sur Internet) ;
sur demande de parties privés ;
avec présomption de culpabilité ;
sans recours possible avant coupure ;
et un simili recours après coupure, non suspensif, où la personne concernée a à charge de prouver qu’aucun téléchargement n’a été réalisé, ce qui sort des moyens d’un particulier.
- La conservation et un usage étendu des fichiers traçant l’activité des internautes.
En gros la porte ouverte à un équivalent des écoutes téléphoniques ;
touchant tous les usages des abonnements à internet (tripleplay : téléphonie, télévision, internet).
Usage étendu : la commission a accès à l’ensemble des informations sur simple présentation d’une adresse internet par un groupe privé, quelle que soit l’origine de cette adresse.
Aucune autorisation à demander à un juge contrairement aux écoutes téléphoniques.
Un seul juge au sein de l’HADOPI, qui devra assurer le contrôle global de la procédure.
Autant dire qu’ici la justice est très loin des justiciables.
- Aucune contrepartie des maisons de disque quant à une véritable offre en ligne.
Les seuls éléments du projet de loi sur ce sujet tiennent de la remarque, de souhaits mais rien de concret. Pire, le ministère de la culture estime cette offre désormais suffisante.
Enfin, si nous devions être tracé sur internet au stade ou le propose ce projet de loi, comment imaginer que ce qui est accepté au titre de la défense de quelques sociétés de productions privées associées au domaine de la culture ne soit demain accepté au titre du terrorisme, puis tout simplement du bon fonctionnement de la justice française ou de toute administration de l’état français.
C’est exactement ce que l’amendement Bono permet de limiter : empêcher toute surveillance des internautes sans l’aval explicite d’un juge.
La Haute Autorité pour la Diffusion des Œuvres et la Protection des Droits sur Internet disposera bien d’un juge mais comment imaginer qu’avec les intensions affichées par le Ministère de la Culture ce juge valide individuellement chaque cas. Comment imaginer qu’un seul humain puisse valider juridiquement 10 000 actes par jour au démarrage puis 14 000 actes quotidiens une fois le régime de croisière atteint ? Associé à la quasi absence de recours …
Au delà de la question des fichiers, c’est aussi la mise en place de systèmes de filtrages de communications sur Internet qui s’institutionnalise. Finalement, qu’y avait-il à reprocher aux autorités chinoises lors des jeux Olympiques sur cette question ?
Dans la rédaction de nos articles nous nous efforçons de rester factuels et réservons les réactions aux seuls commentaires.
Le texte proposé utilise le prétexte du piratage d’œuvres sur Internet pour justifier son approche.
Loin de soutenir le piratage de ces œuvres, nous ne pouvons considérer ce texte conforme à nos aspirations démocratiques.
Il nous parait d’ailleurs triste de constater qu’aucun vrai débat sur le sujet n’ai été sérieusement mené. Les seules positions exprimées sont :
- un modèle de répression à outrance ironiquement qualifié de “pédagogique”,
- l’acceptation à outrance validée par une taxe dite “licence globale”,
soit seulement deux positions, à notre sens extrêmes.
C’est pourquoi l’ensemble de l’équipe de Soluce ADSL s’exprime publiquement pour le NON à ce projet de loi et arbore la triste bannière du Black Out de la Quadrature du Net.
Une manifestation est prévue le samedi 25 avril 2009 à partir de 13h, Place Edouard Herriot Paris 7ème (Métros Assemblée Nationale, Solférino, Invalides ou RER Musée d’Orsay) par le collectif “Manifestation contre HADOPI”.
Nous soutenons cette initiative et espérons son succès.
Et n’hésitez pas à vous inscrire sur le site du collectif.
Demain Microsoft publiera son habituelle Mise à jour mensuelle, le Patch Tuesday ou mise à jour du deuxième mardi du mois. Cette mise à jour concerne tous les produits de la firme de Redmond et ce mardi 14 avril sera riche en correctifs.
Pas moins de huit correctifs de sécurité importants dont cinq critiques au menu des mises à jour de ce mardi 14 avril 2009. Ces correctifs concernent toutes les versions de Windows depuis Windows 2000, Internet Explorer 5 à 7, DirectX 8.1 et 9, ainsi que toutes les versions du Pack Office depuis Office 2000 (en particulier Word et Excel) et quelques autres produits.
Pour mémoire une faille a le statut de critique lorsque le défaut de sécurité est exploité par des virus et autres vers sur Internet. Or le dernier ver vedette, Conficker (alias Downadup, Kido) continue de se propager parce que certains utilisateurs n’ont pas effectués les dernières mises à jours. Nous rappelons ici qu’il est impératif pour être correctement protégé de conserver son PC à jour en plus des habituelles protections comme antivirus et firewall.
Si vous n’avez pas effectués les mises à jour précédentes voici un petit test spécifique au ver Conficker réalisé par le Conficker Working Group, cliquez sur l’image si dessous :
Initialement prévu pour 2008, le premier salon de l’internet, ouvert au grand public, se tiendra du 20 au 22 mars 2009 au Parc des Expositions de la porte de Versailles à Paris.
Le salon de l’internet cible tout public et seul un de ses espaces d’exposition s’adressera en priorité aux professionnels. Il ambitionne de montrer tous les aspects à même de faciliter l’usage d’Internet et donner accès à chacun, déjà sensibilisé ou non à ce qu’est devenu la toile, d’en percevoir l’intérêt au quotidien.
Voulu comme un espace de découverte il présentera les dernières innovations sur la toile, qu’il s’agisse de e-commerce, des associations qui œuvrent sur Internet ou des outils et sites liés à la société de l’information.
Le secteur e-commerce couvrira 80 secteurs d’activité, ADSL, moyens de paiement en ligne mais aussi l’alimentation, la domotique, les musées, les vins et spiritueux et bien d’autres domaines d’activités ayant investit le e-commerce.
Et pour attirer plus largement le grand public, de nombreuses promotions sont promises par les organisateurs.
Enfin, un ensemble d’animations tels la place des bloggeurs, le web bar, un espace de conférences et des terrains de jeux permettrons d’en découvrir plus.
L’INA en a profité pour faire un montage vidéo des débuts de la télévision à l’arrivée d’Internet dans notre vie quotidienne intitulé “Clip Salon de l’internet“.
Le salon se tiendra dans le hall 7 du Parc des Expositions de la porte de Versailles à Paris du 20 au 22 mars 2009.
Orange propose désormais une option de nom de domaine avec le rattachement de sa messagerie en orange.fr. L’option bénéficie d’une promotion jusqu’au 27 avril 2009.
Il est maintenant possible pour le grand public de réserver un nom de domaine en .fr, .com, .eu, .org, .info, .biz, ou .net. Il en coutera tout de même 20 euros par an. Petite promotion de lancement, la première année ne sera facturée que 15 euros pour toute souscription à l’option avant le 27 avril 2009.
Concrètement, l’abonné orange peut administrer son domaine (DNS) directement depuis l’interface client du portail www.orange.fr.
Il est possible de rattacher sa messagerie principale @orange.fr à ce domaine et de lui ajouter autant d’alias que souhaité (monnom@mondomaine, loisirs@mondomaine, …). Attention toutefois, il ne s’agit pas de boites distinctes, juste des alias. Tous les messages électroniques envoyés sur ce domaine n’arrivent que sur la messagerie principale @orange.fr, une limitation forte au regard du tarif.
A travers la gestion du domaine, il est aussi possible de personnaliser le nom de son blog ou site personnel.
La loi “Création et Internet” appelée HADOPI sera prochainement présentée au parlement. Le Collectif La Quadrature du Net publie un dossier à charge et réagit fortement au projet de loi.
A lire et diffuser à vos élus !
Plutôt que de vous en faire une longue présentation, nous vous en conseillons la lecture ainsi que sa présentation par le collectif.